Un voisinage dangereux

Un monsieur traîne son voisin devant les tribunaux à cause des désagréments imputés aux oiseaux qui nichent sur un arbre planté par le voisin courant 2002.

 

C’est en date du 4 janvier 2010 que le Tribunal de Première Instance de Yaoundé  Ekounou a condamné le sieur Y, défendeur, à verser une somme de 400 000fcfa à X, demandeur, pour le préjudice subi du fait des arbres plantés et ventilé comme suit : préjudice matériel 300 000fcfa et préjudice moral 100 000fcfa. Le TPI  a néanmoins  débouté le défendeur du surplus comme non justifié.

Mort pour rien

Au cours  d’une bagarre  entre cinq jeunes gens, l’un d’eux décède à la suite d’un coup de gourdin sur la tête. Le drame s’est produit à Ongot, non loin de Nkolbisson, une banlieue de Yaoundé.

 

C’est en avril 2010 que le Tribunal de Grande Instance de Ngoumou a, pour une affaire d’assassinat, pris une ordonnance de non-lieu partiel et de renvoi devant le TGI de la Mefou et Akono statuant en matière criminelle.

 

LES FAITS

Les faits remontent  à la nuit du 04 avril 2009  quand  Owona Atangana Didier décède à l’Hôpital Central de Yaoundé. Il y avait été admis le même soir à la suite de violences exercées sur lui au cours d’une rixe au lieu-dit Ongot. La tante du défunt, Ngamanga Owona Christine, va donc expliquer que son neveu a reçu un coup de gourdin asséné par un jeune homme habillé en démembré de couleur blanche et une culotte.

Par la suite,  il a été établi que la bagarre avait opposée Seh Bertin Mirandal, copain de Fouda Ida Aline, à quatre autres jeunes, à savoir Mfono Patrick Brice, Etoga Joseph Patrice et le prénommé Ernes, dont l’un d’eux aurait courtisé la copine de Seh Bertin sans succès. Plusieurs témoins, tous domiciliés à Ongot, ont indiqué que c’est Mfono Patrick Brice qui a donné dans la mêlée le coup mortel à Owona Atangana Didier. Le présumé assassin a donc pris la fuite ce soir-là,  pour ne refaire surface que plusieurs mois plus tard, très exactement le vingt (20) janvier 2010. La mère et la tante de ce dernier ont d’ailleurs été inculpées durant sa cavale pour recel de malfaiteur et complicité.

Succession : Seule face à la belle-famille

Malgré moult décisions de justice rendues contre sa belle-famille, dame veuve Dzikouk reste  jusqu’à ce jour victime des procédures abusives et dilatoires de la famille de son défunt époux.

L’affaire remonte  au 25 juin 2008  lorsque  M. Dzikouk Dzissin Guillaume passe de vie à trépas, après une longue maladie. Le défunt laisse une veuve de 22 ans, deux orphelins mineurs  de trois (03) ans.  Comme biens : deux immeubles avec titres fonciers à son nom. Le premier sis  à Nsimeyong (un complexe immobilier de 28 appartements) et le second à Odza servant de domicile conjugal.

Foulant la coutume et le droit,  la famille du défunt estime que dame veuve Dzikouk Dzissin née Nana Gertrude  et ses orphelins ne peuvent prétendre à la succession du De cujus.

Commence alors une série de manœuvres et d’actes illégaux  pour déposséder les orphelins et empêcher  leur mère d’administrer leurs biens. D’abord, pendant la longue maladie de Guillaume Dzikouk Dzissing, certains membres de sa famille, sentant sa fin proche, utilisent le prétexte de l’évacuation sanitaire en Europe pour s’accaparer de tous les documents administratifs et privés des époux  Dzikouk.  Ensuite,  lors des obsèques, les sœurs du défunt  profitent  du chagrin et de  la naïveté de la veuve pour récupérer le titre foncier du complexe immobilier de Nsimeyong.

Affaire Camtel : dévolution, détachement et licenciement abusif

Quelle que soit la terminologie utilisée – Fin de détachement, licenciement économique etc. - par la Direction Générale de Camtel pour se séparer de certains employés en 2006 pour cause de restructuration,  il se trouve que 506 personnes se retrouvent lésées dans leurs droits, tous leurs droits, la procédure  ayant ignoré la loi. Le contentieux est en instance et à la chambre administrative de la Cour suprême et au tribunal de première instance de Yaoundé.

 

Depuis le 23 août 2006, date de leur expulsion des locaux de Camtel,  506 employés de la Cameroon Télécommunication (Camtel) estiment avoir fait l’objet d’un licenciement abusif de la part de la Direction Générale de cet établissement à capital public créé à la faveur du décret présidentiel N° 98/148 du 8 septembre 1998.

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