Révision : Mue et remue ménage autour du code pénal

Le Cameroun vient de passer un tournant institutionnel avec la révision de son code pénal datant de 1967. Alors qu’une certaine frange de la société civile a  fait entendre un son dissonant… Le ministre d’Etat, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Laurent Esso a rencontré l’accord du Parlement sur le texte… Lequel a été promulgué le 12 juillet 2016 par le Président de la République Paul Biya.

Code pénal : Laurent Esso face à la presse

Droit dans ses bottes, le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux était certainement la personne idoine pour défendre et mener à terme la révision du Code pénal camerounais. Fort d’une longue expérience, ce magistrat hors hiérarchie  comptant 30 ans d’expérience a pu démontrer sa maitrise de la politique criminelle aussi bien à la radio, face aux journalistes, aux députés et aux sénateurs.

Révision du Code Pénal : Le débat constructif

Feu sur le droit et sur le code pénal dont certaines dispositions angoissent l’opinion ! Il devait être réaménagé par quelques ajouts ou retraits eu égard aux infractions nouvelles. Cet édifice juridique qui s’est élevé au fil du temps ces cinquante dernières années avait d’une mue, sans toutefois changer son ossature originelle. Décidée par le chef de l’Etat, la révision du code datant de 1967 a soulevé quelques remous au sein de l’opinion. Pourtant, il n’a été pas  question de détricoter la loi pénale, juste la moderniser...

Un Code pénal : Plus adapté au contexte

C’est avec un sentiment du devoir accompli que les parlementaires ont clôturé la session ordinaire de juin  pour l’année législative 2016. Au total, quatre lois adoptées par les élus de la nation, puis promulguées par le président de la République le 12 juillet 2016, au rang desquelles, les lois relatives à l’accord de Paris sur les changements  climatiques, au nouveau code pénal, aux organismes de placement collectif et à l’exemption réciproque de l’obligation de visa court séjour pour les détenteurs de passeports diplomatiques ou de service. 

Infractions médicales : Entre faits contestés et responsabilité compliquée

Si l’émoi provoqué par les drames des Hôpitaux Laquintinie de Douala, Central de Yaoundé et de District de Mbanga, avec leur dizaine de vies humaines sur le carreau, est encore perceptible, il faut dire qu’il y a eu par le passé d’autres cas qui ont été enregistrés. Mais, loin des passions, il faut garder à l’esprit la présomption de faute médicale.  

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