
Mlle Adèle Nadège MBELLE NKELLE
La loi camerounaise, depuis 1981 prévoit deux voies pour pallier la situation inconfortable de l’enfant né en dehors du cadre familiale. Analyse de la doctorante Adèle Nadège Mbelle Nkelle.
Les relations informelles entres les hommes et les femmes engendrent très souvent des enfants, sans que leurs auteurs aient au préalable réfléchi aux conséquences de cette situation (cet évènement). Dans un souci de protection de ceTs enfants, la loi offre aux géniteurs le choix d’élever leur enfant sans changer la nature de leur relation (c'est-à-dire en dehors du cadre d’un foyer conjugal), ou de régulariser leur union par le mariage. Il s’agit tantôt de la reconnaissance d’enfant tantôt de la légitimation.

Victime d’un coup de vol à domicile, Sieur Fabrice a retrouvé ses biens dans un marché de la place. Il a saisi les autorités publiques.
La rédaction de votre journal se propose de vous édifier sur la connaissance des textes juridiques en vigueur au Cameroun. Dans ce numéro, le Dr Ntah à Matsah Henri Martial vous propose l’analyse de la présomption d’innocence, une notion étroitement liée aux infractions pénales.
Deux noms pour une même personne
Nous vous proposons de découvrir la notion de détention provisoire telle que disposée par le titre IV du Livre II du Code pénal, commentée et argumentée par la Doctorante Adèle Nadège Mbelle NKELLE.
Dans son édition n° 005 du mois de janvier 2010, la doctorante Pélagie Solange NNOUA déterminait que l’action publique et l’action civile avaient pour trait commun l’infraction. Ce qui amène la rédaction de notre journal à travers l’analyse de la juriste doctorante Adèle Nadège MBELLE NKELLE à apporter des éclairages sur l’infraction telle que disposée par le code pénal.



